Suivi piézométrique pré-travaux

Cécile FAUCHER

Bonjour,

Je suis chargée de la restauration d'une zone humide sur laquelle un suivi piézométrique est en cours depuis bientôt 2 ans (début des enregistrements en juillet 2022). Les travaux étant repoussés d'un an (septembre 2025), se pose la question de la poursuite de ce suivi. Il serait en effet fort intéressant d'acquérir davantage de données, d'autant plus que les étés 2022 et 2023 ont été très chauds et secs (contexte de changement climatique...), mais ceci a un coût non négligeable (nous passons par un prestataire externe). Les avis sont donc partagés et j'en appelle aux vôtres.

Quels sont les risques (réglementaires, politiques,...) de ne pas poursuivre le suivi ? est-ce que les services de l'Etat pourraient nous le reprocher ? est-ce que cela pourrait compromettre la bonne interprétation des données et donc la justification de l'intérêt des travaux ?

Je vous remercie pour vos conseils !

CONTENUS ASSOCIÉS

mars 2021

  • CV de Quentin CROUX (Contrat d'apprentissage dans le cadre d'une licence professionnelle MAEP à Lyon)

  • CV de Sabrina LEMAITRE (Technicien de Rivière)

  • CV de Fanny AUDIGÉ (Chargée de mission milieux aquatiques)

  • CV de Fanny AUDIGÉ (STAGE - Chargé de mission rivière / GEMAPI)

  • CV de Léo LAGNIER (Alternance Licence professionnelle chargé de projets Milieux Aquatiques et Eaux Pluviales (MAEP))

  • CV de jean-christophe vignoud (Contrat de professionnalisation en coordination de Projet en Éducation à l'Environnement et au Développement Durable)

  • CV de Noémie Jouandou (Ingénieur agronome / environnement)

  • CV de Thibaut MACREK (Ouvrier en gestion des écosystèmes, ouvrier de rivière)

  • CV de Sibylle Barbot (chargée de mission)

  • CV de YOHANN BENMALEK (Chargé d'Etudes Environnement)