Mobilité des cours d'eau et continuité latérale

Résumé
Le 09 décembre 2014 à Bourgoin-Jallieu (38). Il est acquis depuis de nombreuses années qu’un bon fonctionnement hydromorphologique des cours d’eau est le gage d’une eau en qualité et en quantité suffisantes, d’une biodiversité riche ou encore d’un risque d’inondation diminué.

Le 9 décembre 2014 à Bourgoin-Jallieu (38)

Il est acquis depuis de nombreuses années qu’un bon fonctionnement hydromorphologique des cours d’eau est le gage d’une eau en qualité et en quantité suffisantes, d’une biodiversité riche ou encore d’un risque d’inondation diminué. Les cours d’eau et l’ensemble des écosystèmes aquatiques sont en effet sources de nombreux services rendus à la société et la préservation ou le rétablissement d’une dynamique fluviale apparait de plus en plus comme un sujet transversal et central d’une bonne gestion de l’environnement au sens large.

Toutefois, la majorité des cours d’eau reste contrainte par des ouvrages latéraux ou transversaux (barrages, digues, enrochements) qui entrainent un blocage de leur mobilité et de nombreux dysfonctionnements. Les politiques publiques en matière de gestion des milieux aquatiques - dont dernièrement le SRCE - ont fait du rétablissement de la mobilité latérale des cours d’eau un enjeu fort et incontournable.

De nombreuses opérations de restauration physique ont été mises en œuvre au cours des dernières années afin de préserver et rétablir un équilibre dynamique du cours d’eau. Ces retours d’expériences sont riches en enseignements et montrent que la restauration hydromorphologique est aussi une question socio-économique, culturelle et politique. Si les avancées techniques sont réelles, les ambitions se heurtent souvent à des difficultés liées à la définition d’un espace acceptable pour la rivière, qui soit concerté et issu d’un compromis politique local.

Dès lors, comment définir de manière cohérente et concertée un espace de bon fonctionnement et le mettre en œuvre sur son territoire ? Quelle portée peut-il avoir concrètement et de quelles actions de préservation ou de restauration l’accompagner ? Jusqu’où aller en termes d’ambitions écologiques dans les projets de restauration physique des cours d’eau ?

Cette journée vient compléter les deux journées techniques « Concevoir une stratégie territoriale de restauration hydromorphologique » organisées par l’ARRA le 5 juin et le 25 novembre 2014.

Les objectifs de cette journée sont de :

  • Fournir les clés de définition d’un espace de bon fonctionnement afin d’aider les gestionnaires à concevoir des stratégies territoriales,
  • Présenter des retours d'expériences de restauration d’espaces de bon fonctionnement dans différents contextes,
  • Échanger autour des enjeux techniques et financiers des actions de restauration et sur les leviers et difficultés de ce type de projets,
  • Prendre du recul sur plusieurs années de restauration physique et sur les enjeux à venir.

CONTENUS ASSOCIÉS

mars 2021

  • CV de Gérémine Girard (chargée de mission en environnement )

  • CV de Natacha BRUNET - BELLOT (Contrat d'apprentissage pour la Licence Professionnelle "Milieux Aquatiques et Eaux Pluviales" [MAEP])

  • CV de Lucie Monnin (ingénieur ou technicien qualité de l'eau / hydroécologie - Puy de Dôme )

  • CV de Cyril Chardon (assistant chargé d'étude de la Flore)

  • CV de Simon Vancoillie (Contrat apprentissage de 2 ans en BTSA Gestion et Protection de la Nature)

  • CV de Maxime OULES (Chargé d'études/de mission en gestion de l'eau et des milieux aquatiques)

  • CV de Clémentine DELAGE (Chargée de mission PAPI/Contrat de rivières)

  • CV de Mathilde Nicola (Apprentie en alternance dans le domaine de la restauration écologique des milieux aquatiques)

  • CV de Andrea Rücker (Géographe, Hydrologue)

  • CV de Mounir CHAIBLAINE (Chargé de mission GEMAPI / Technicien rivière / Gestion Milieux aquaiques / Ingénierie Sociétale)